Adomicile : pourquoi j’ai créé une plateforme locale pour reprendre le contrôle de nos commerces et de nos livraisons
Et si la livraison à domicile pouvait être différente ?
C’est avec cette question qu’est né Adomicile.
Adomicile n’a jamais été créé avec l’ambition de devenir le prochain Uber Eats ou Deliveroo. L’objectif est différent : proposer une alternative locale qui permette aux restaurants, aux commerces, aux livreurs et aux habitants de reprendre une partie du contrôle sur leur ville et leur activité.
Parce qu’une ville ne vit pas grâce à des algorithmes.
Elle vit grâce à ses commerçants, ses restaurants, ses artisans, ses livreurs et surtout grâce aux personnes qui y habitent.
Adomicile est né d’un constat
Lors de la création d’Adomicile, l’idée était assez simple : aider les restaurants à continuer à prendre des commandes et à proposer de la livraison, tout en permettant aux clients de retrouver facilement les établissements de leur ville.
Mais au fil du temps, une réflexion beaucoup plus large est apparue.
Aujourd’hui, une grande partie de la livraison à domicile repose sur des plateformes centralisées.
Elles apportent indéniablement de la visibilité et du volume aux restaurants. Elles permettent également aux clients de commander facilement.
Mais elles ont aussi profondément changé la relation entre le restaurant, le livreur et le client.
Et une question m’est venue :
Est-ce que nous sommes obligés de fonctionner uniquement selon ce modèle ?
Je ne le pense pas.
Adomicile ne cherche pas à concurrencer les géants
Soyons clairs : Adomicile n’a pas vocation à remplacer Uber Eats, Deliveroo ou les autres grandes plateformes nationales.
Ces entreprises disposent de moyens considérables et répondent à un besoin.
Mais Adomicile poursuit un autre objectif.
Celui de construire quelque chose de plus local.
Quelque chose qui puisse permettre à une ville de disposer de son propre écosystème de livraison et de commandes.
L’idée n’est pas forcément de faire mieux que les géants sur tous les terrains.
L’idée est de faire différemment.
Avec une philosophie simple :
Pourquoi les restaurants et les livreurs devraient-ils abandonner une partie du contrôle de leur activité simplement pour avoir accès à des commandes ?
Redonner du pouvoir aux restaurants
Pour moi, un restaurant doit rester maître de son activité.
Il doit pouvoir gérer son établissement, ses prix, ses produits, ses horaires et surtout sa relation avec ses clients.
Adomicile a donc été pensé comme un intermédiaire permettant notamment d’apporter des commandes et de faciliter la livraison, sans devenir le propriétaire de l’activité du restaurant.
Le restaurant reste maître de son argent
C’est un point essentiel du projet.
Adomicile n’a pas vocation à gérer la finance du restaurant.
Le restaurant reste responsable de sa partie financière et de son activité commerciale.
L’objectif est donc de permettre au restaurant de bénéficier d’un outil supplémentaire pour développer ses commandes, sans lui demander de remettre entièrement son activité entre les mains d’une plateforme.
Et les livreurs dans tout ça ?
Les livreurs sont évidemment au cœur du système.
Une livraison ne peut pas exister sans quelqu’un pour effectuer le trajet entre le restaurant et le client.
Et pourtant, le livreur peut parfois avoir le sentiment de n’être qu’un numéro dans un système.
Une commande arrive.
Un algorithme décide.
Une autre commande arrive.
Une autre décision est prise.
Et lorsque quelque chose ne correspond pas au fonctionnement prévu par la plateforme, il peut être difficile de comprendre réellement
